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Beaulieu Sur Loire


Office du tourisme

Office de Tourisme
Tél. 02 38 35 87 24
Fax. 02 38 35 30 10
email : otsibeaul@wanadoo.fr
Voir le site :
http://www.beaulieu-sur-loire.fr

Les Amis de Beaulieu
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Présidente
Madame MOREAU
Siège
Mairie de Beaulieu-sur-Loire - Tél. 02 38 35 80 48

Les Amis de Beaulieu sont une association très active qui organise des expositions à thèmes, des excursions à caractère culturel, des randonnées pédestres, des voyages-découverte, des concerts...

 
Images de Beaulieu sur Loire

 


 

BEAULIEU SUR LOIRE
(LOIRET)
 
L'équipe municipale : 19 membres 

Maire : Patrick DESBOIS 
1er adjoint : Michel RAPICAULT - Délégations : Affaires courantes, Sécurité de la population et risques majeurs, Voirie, réseaux hydrauliques, agriculture, Urbanisme, travaux, bâtiments communaux, Environnement, développement durable, Embellissement de la Commune.
2ème adjointe : Céline DESCHAMPS - Délégations : Affaires courantes, Affaires scolaires, périscolaires, transport scolaire, Gestion de la bibliothèque municipale, Vie associative, sportive et culturelle
3ème adjointe : Marie-Christine BELHOSTE - Délégations : Affaires courantes, Affaires sociales et logement, CCAS, Jeunes et emploi, Caisse des écoles, restaurant scolaire, Accueil et surveillance extrascolaire (pause méridienne, garderie, centre de loisirs), Sécurité du personnel et prévention des risques professionnels.
4ème adjoint : Jean-Claude POYAU - Délégations : Finances communales, Développement économique de la Commune
 Les Conseillers
MASSON Danièle - ANIEL André - TROCHET Michel - FERRY Jeanne - RICHIDE Pascal - THIBAULT Alain - BERTRAND Isabelle  - TROTTER Joëlle
SIGNORET Yannis - RIAUD Florence - LAURENT Elisabeth - MARTINET Nicolas - HAUTIN Bertrand  

Présentation de Beaulieu sur Loire

Beaulieu sur Loire est une bourgade de 1724 habitants. Elle compte 51 hameaux dispersés sur 4882 hectares. Située au Sud du département du Loiret, la commune est à la limite des départements du Cher, de l’Yonne et de la Nièvre.
Le village actuel est construit sur un coteau calcaire dominant la Loire. Ancienne ville fortifiée, elle garde de nombreux vestiges de son passé.
Beaulieu sur Loire possédait son château dont il ne reste que le corps de garde. Il est classé à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments historiques.
La ville était entourée de fortifications qui protégeaient le bourg des invasions venues notamment de la Loire. Une partie des remparts est encore visible le long du ruisseau des Cezains. Dans l’impasse des Cézains, on remaque sur la gauche les tours de guets, rondes ou carrées, percées de meurtrières pour arbalètes. C’est également un beau point de vue pour admirer l’Eglise et la Maison des Chanoines de Bourges.
Mairie La maison dite des Chanoines est l’ancienne demeure des Chanoines de Bourges, seigneurs spirituels et temporels du bourg. Elle fut construite au XIVème siècle. Sa façade est caractéristique par les colombages et le pigeonnier qui la surmonte. Les Chanoines y ont vécu de 1544 à la révolution.
Elle était le lieu où les Seigneurs de Beaulieu sur Loire, se logeaient. Ils étaient chargés de la gestion des biens du domaine du Diocèse de Bourges, très tendu, comme en témoignent les nombreux boulins dans le pigeonnier. Il possède une charpente en chataîgnier remarquable.
L’intérieur est aujourd’hui aménagé pour accueillir la Mairie mais il garde son cachet traditionnel. La première pièce, lieu de séjour des Chanoines de Bourges était chauffée par une grande cheminée avec un four à pain. La réserve de bois se situait au fond de la pièce.
Un escalier à vis au premier étage réservé à la salle de réunion et aux chambres. Depuis la restauration des années 1980, cette pièce est devenue la salle des mariages. Le grenier a été transformé en salle des archives. Les pièces de réserves (cave et grenier) étaient vastes afin de recueillir les récoltes du domaine et de la dîme (impôt en nature). La cave recouvre la totalité du sol de la maison.
Sous de nombreuses fenêtres on pouvait trouver des bancs de pierre comme on le trouvait dans les abbayes comme à Culan. Dans cette maison, on peut encore en voir dans les bureaux du maire et de la secrétaire de mairie.

L’Eglise Saint Etienne. Cette église est classée à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments historiques. Le clocher fortifié est une des parties les plus anciennes du bâtiment. Il servait de tour de guet et complétait le rôle défensif du château fort comme en témoigne les 3 meurtrières sur le côté.
La nef de style roman ne possède plus que 6 ouvertures dans chaque mur porteur. Les vitraux étaient autrefois en grisaille. C’est en 1937 que furent installés des vitraux actuels, fabriqués à Orléans.
A la limite du transept et du chœur, une chaire et à gauche, un banc d’œuvre sont deux œuvres monumentales classées à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Ils furent réalisés par un parisien, J.B. FERRET sur la commande de donateurs bellocéens. Ils sont sculptés de décors floraux et végétaux.
Le mobilier en chêne date du XVIIIème siècle. Les bancs fermés et les sièges des murs latéraux sont un travail typiquement berrichon. Ils furent réalisés par un léréen, Louis BEDU.
Le chœur et les bras du transept sont de style gothique. Le chœur était et est entouré d’une grille en fer forgé. Une première grille fut volée par les Révolutionnaires en 1794. MACDONALD en offrit une nouvelle qui porte ses initiales : A.M. (Alexandre Macdonald).
On pourra noter la ressemblance avec la Cathédrale de Bourges. Les piliers à colonnettes engagées sont similaires par leur forme. La présence des Chanoines de Bourges sur la commune explique cette achitecture grandiose. Ils administraient également les biens de l’Evéché, donc de la cathédrale. Il faut savoir que l’église possède une très bonne accoustique et que des musiciens et chanteurs y viennent régulièrement pour des concerts.
Les sièges de miséricorde étaient destinés aux Chanoines. On pourra remarquer les stalles, sobres et peu sculptées. Le retable du chœur est de style baroque (XVIème – XVIIIème siècle). Il est classé à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il est caractérisé par une décoration très chargée, formée de draperies et par une architecture colossale. L’ensemble est composé d’une partie centrale et de deux parties latérales disposées selon un plan pyramidal.
La partie centrale est ornée d’un tableau représentant la Pentecôte. Il date de 1662 et est signé du peintre PIERRAT. Il est classé à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il est entouré de deux colonnes monolithes torsadées, comme on peut le voir à Saint-Pierre de Rome, qui donne un aspect imposant à l’ensemble.
Les murs de la Chapelle de la Sainte Vierge et de la Chapelle saint Roch sont recouverts de panneaux de bois du même style que dans le cœur. Dans la chapelle saint Roch, le tableau Concert à la Sainte famille de style baroque fut donné par le Maréchal d’Empire Macdonald qui le ramena sans doute de ses campagnes militaires.
Les tableaux, le Christ en Croix entouré de la Vierge et de Saint Jean, Adam ressuscité au pied de la Croix ; Saint Martin, Saint Roch et Saint Sebastien ; La vierge Marie donnant le Rosaire à Sainte Dominique et Sainte Catherine de Sienne on été restaurés et classés à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
En ressortant sur la place de l’Eglise, vous remarquerez un puits. Il faut savoir que le bourg est construit sur plusieurs nappes souterraines, ce qui explique la présence de puits dans de nombreuses rues du bourg. Chaque quartiers, avait son puits, creusé autrefois aux frais des propriétaires voisins et entretenus régulièrement. La profondeur était en moyenne de 20 mètres. Deux puits sont remarquables par leur bâti en ferronnerie, réalisés par un artiste local de Cosne, monsieur Boucher. On peut lire la date de 1776 gravée dans le fer de la manivelle.
Aujourd’hui la végétation a pris de l’ampleur et donne à ce lieu un charme particulier. En aval, vous trouverez le lavoir. C’était un lieu de rencontre pour les femmes qui lavaient leur linge lors des grandes lessives. Tout cela pouvait durer deux jours. Ce lieu permettait aux femmes d’échanger les dernières nouvelles et plus fréquemment les potins du quartier.
L’allée des Tilleuls était l’emplacement des anciennes fortifications de la ville et plus précisément des fossés. Sur ordre de la convention, en 1793, une partie des remparts furent détruits. En 1836, les fossés qui longeaient les fortifications furent comblés. Deux rangées de tilleuls furent plantés, ce site ombragé était peu fréquenté ce qui permettait aux parents de laisser jouer les enfants en toute tranquillité. Plusieurs fois dans l’année, cette rue accueillait des foires aux bestiaux qui attiraient beaucoup de monde aux alentours. Aujourd’hui, seuls les tilleuls ont résisté au temps !
Une tour ronde percée d’une meurtrière annonce une porte d’enceinte. La rue de Beugnon possède son puits commun comme la plupart des rues de l’époque.
En longeant « Le Chemin des Vignes » vous arriverez au hameau de l’Etang. Celui-ci dépendait du Comté de Sancerre, et s’appelait l’Etang le Comte. Il se situe dans une cuvette. Au Moyen Age, à l’emplacement du hameau se trouvait un plan d’eau. Plus tard, vers 1610, l’Etang dépendait des seigneurs d’Assay, propriétaires du moulin à eau, dont le bâtiment, la meule, la cour, le jardin, les aisances et appartenances et la source du Sordon et le bief.
En 1833, les géomètres construisent un pont, un acqueduc et une écluse en pierres taillées directement du coteau. En 1836, l’ancien Canal Latéral à la Loire est construit selon le plan Becquet. Les écluses font alors 30 mètres.
La maison de l’éclusier autrefois située à gauche de l’écluse lorsque l’on arrive de Beaulieu fut détruite lors de la construction du Nouveau Canal à la Loire. Les écluses fonctionnaient même la nuit, il existait un service express. 50 ans plus tard, on construit le Nouveau canal Latéral à la Loire. La maison du cantonnier du canal (Fonctionnaire) fut construite sur la « rive » droite. On dût construire un pont tournant pour permettre aux chevaux de Halage de traverser l’Ancien Canal.
Un pont en métal fut construit pour passer au-dessus du nouveau canal en 1892. C’est le triomphe du fer après l’exposition de 1889. Les premières personnes qui s’installèrent furent attirées par les nombreuses sources dont la plus connue est celle du Sordon qui jaillit du roc à une température constante été comme hiver. C’est une source bouillonnante, des sables mouvants bouillonnent continuellement. Celle-ci permettait à la cité de Gannes, aujourd’hui située sous le canal de s’alimenter en eau potable. Elle rejoint la rivière des trappes (originaire des médards) qui permettait au Moulin de l’Etang de fonctionner.
L’Etang est aujourd’hui un hameau de tradition artisanal, les caves sont à visiter. La nature est également présente le long des ruisseaux, des canaux et de la Loire. L’Etang est entouré d’un vignoble en partie classé en Appellation d’Origine Contrôlée.
Sous l’ancien et le Nouveau Canal Latéral à la Loire, Gannes est le témoin de la présence d’une villa Gallo-Romaine. Les 1ères fouilles ont été faites lors du creusement du Canal Latéral à la Loire, puis lors du creusement du Nouvau Canal. Rien n’est visible à ce jour, certains vestiges sont sous le canal, d’autres sous les terres cultivées : piscine, thermes, l’acqueduc long d’un kilomètre 500, détruit en grande partie. Il était protégé par des tuiles rondes posées sur un caniveau argilé, cete technique permettait de recueillir l’eau pure et fraîche. D’autres objets pièces, vases ont été exposés au musée d’histoire de l’archéologie d’Orléans. Des repèrages ont été effectués en 2000 et quelques pièces ont été mises au jour.
La présence de deux châteaux sur la commune de Beaulieu sur Loire s’explique par sa situation géographique, en bordure de Loire.
Le château d’Assay domine le Val de Loire. Le château fut construit au XIème et XIVème siècle et est entouré de murailles. La famille des STUTTS, d’origine écossaise possède le château depuis le XVème siècle. Le bâtiment de forme rectangulaire est assez massif. Le pont-levis en bois a été remplacé par un pont en pierre qui traverse les douves encore pleines.Il donnait accès de la basse cour (refuge en temps de guerre des habitants du village) à la cour du château. Le corps de garde, au centre du bâtiment, est surmonté de machicoulis et il garde sa herse. Deux poivrières permettaient de protéger les ailes du bâtiment et étaient reliées par un chemin de ronde encore existant. Le château possède un colombier du XVIIIème siècle avec de nombreux boulins représentant l’étendu du domaine.
Le second château se situe non loin du premier à Courcelles le Roy. Le château de Courcelles construit sur les bases du château féodal (douves), est de style Renaissance française (cour d’honneur) construit sous le règne d’Henri IV et le début du règne de Louis XII. Le château aurait acueilli CHARLES VII et Agnès Sorel, le comédien DANCOURT, l’académicien GUILBERT, la famille DESHAYE, et le Maréchal de France MACDONALD, Duc de Tarente. Ce maréchal d’Empire habita 50 ans dans le château. Il fut homme d’importance sur la commune. Il fit de nombreux dons pour la paroisse et l’embellissement de l’église par exemple.Alexandre Macdonald sera époux trois fois et trois fois veuf. Lors de son dernier mariage, il fera dresser un obélisque en l’honneur de cet événement. Il est enterré au cimetière des Maréchaux d’Empire à Paris. Le château abritera des enfants pendant la seconde guerre mondiale. Ils seront les derniers habitants du château. Le château est un vaste domaine boisé, aux arbres centenaires. Près des dépendances transformées en habitation, un colombier et un puits à manège forment deux tours.
Dans les 51 hameaux que compte la commune, le Buisson, la Prébenderie, les Brosses et la Ronde sont des lieux d’implantation de granges pyramidales. Ce sont une particularité du Berry, elles sont plus particulièrement présentes dans le Cher, mais on en compte trois sur la commune.
La grange pyramidale des Brosses est la mieux conservée, quant à celle du Buisson, c’est la plus petite. La grange de la Ronde possède la basse d’une grange pyramidale mais a subi beaucoup de transformations.
Celles-ci datent du XVème et XVIème siècles. Elles ont une base carrée d’une hauteur de quelques mètres et une toiture en tuiles plates. La charpente se constitue d’un enchevêtrement de poutres qui soutiennent quatre pans descendants à un mètre du sol. Elles étaient autrefois recouvertes de chaume. Les murs sont faits de torchis inséré dans un enchevêtrement de colombage. Une seule grande porte permet d’accéder à l’intérieur. La grange se compose de deux étages. Le rez-de-chaussée des granges était utilisé pour entreposer les céréales et abriter le bétail. Les hauteurs étaient réservées pour entreposer les fourrages, les céréales.
Site de GannesBeaulieu sur Loire est depuis bien longtemps habité. Une soixantaine de sites archéologiques sont répartis sur la commune. Il existait au hameau de Mainbray, au Vème siècle de notre ère, un sanctuaire mérovingien. Il reste des vestiges de sarcophages non encore fouillés mais qui sont visibles par endroit. On y a retrouvé dans les soubassements d’une maison, une sculpture représentant l’Agneau Pascal. Cette sculpture très basique est sûrement l’emplacement du premier sanctuaire de notre commune. Le hameau conserve de nombreux sarcophages dessiminés sur toute son étendue. Il y a deux siècles, le hameau possédait sa chapelle. Elle est aujourd’hui transformée en habitation.
Le hameau de Maimbray est traversé par le Canal Latéral à la Loire. Autrefois, la Loire était utilisée comme principale voie de communication. En 1835, les premiers terrassements du canal Latéral à la Loire (ancien) prirent place sur la commune de Beaulieu sur Loire.

La mise en eau et l’inauguration du canal entre Saint Satur et Briare s’effectua le 2 août 1838 en passant par l’écluse de Mainbray.
En 1892, on décida le creusement d’un canal qui éviterait le passage en Loire (à Mantelot) par l’intermédiaire du Pont Canal qui serait sans écluse sur 20 kilomètres de Maimbray à Briare. Le canal fut élargi. Le hameau est également un centre viticole pour la commune.


Agenda des manifestations
du 16 au 22 février
Semaine du Gras Double
organisée par les cafés et restaurateurs Bellocéens
Mercredi 18 Gras Double à la salle polyvalente par le Lutétia
Samedi 21 février Gras Double à la salle polyvalente
par le café de la Place d'Armes

Samedi 14 mars
Balade des grand-mères
au départ de l'Office de Tourisme à 15 h
Du 14 au 28 mars
Exposition "Arts au printemps" à l'Office de Tourisme
Samedi 21 Carnaval dans les rues de Beaulieu par Familles Rurales,
départ à 15 h , Place de l'Eglise

Correspondants de l’Alliance

Jacky EGROT
vice-président de
l'Alliance